Interspecies Reviewer

Posté le 16 février 2020 par MeruKami
Synopsis

L’histoire se passe dans un univers fantaisiste où les différentes ethnies humanoïdes cohabitent avec les humains. La prostitution étant à l’origine légale dans le monde des humains, les différentes ethnies quels que soit leur sexe, peuvent passer un pacte avec le diable pour pouvoir exercer le métier d’escorte et travailler dans des cabarets en tant que Succubes/Incubes.

Nous suivons le quotidien de 3 valeureux aventuriers tous très différents, Stunks, Zel et Crimvael dans leur tour des cabarets, où ils testent différentes ethnies pour ensuite rédiger une note de leur ébat et les afficher dans des bistrots. Ils se feront alors un nom en tant que “Critiques”.

Nom complet :
Ishuzoku Reviewer (異種族レビュアーズ)
Genres :
Pays d'origine :
Japon
Auteur :
Amahara (Auteur), masha (Dessinateur)
Année de parution :
2016 (one shot), 2018 (parution hebdomadaire)
Tomes :
4
Année de production :
2020
Durée :
24
Réalisateur :
Yuki Ogawa
Scénariste :
Kazuyuki Fudeyasu
Compositeur :
Kotone Uchihigashi
Character Designer :
Makoto Uno
Studio :
Passione
Classification :
16
Seiyuu : Junji Majima

Stunk est un humain et un excellent épéiste, la raison pour laquelle il est devenu aventurier reste flou et semble vouloir réfuter son passé. Pour lui, une succube doit être jolie d’apparence et jeune, selon les standards humains et c’est pour cette raison qu’il ne comprend pas son acolyte de toujours, Zel lorsqu’il dit aimer passer du bon avec Mitsue, une succube humaine septuagénaire.

Seiyuu : Yousuke Kobayashi

Zel est un elfe de plus de 100 ans et un excellent archer-mage, il semble connaître le passé de Stunk et depuis leur rencontre, ils sont restés inséparables. Comme toutes les espèces non-humaines, il est capable de ressentir le mana émanant de chacun et choisi donc en fonction de l’odeur de celle-ci, ce qui explique son dégoût envers Elma, une elfe avec qui Stunk adore passer du temps qui a 6 fois son âge.

Seiyuu : Miyu Tomita

Il s’agit d’un ange, habitant à l’origine au paradis, son auréole à été brisée en se faisant attaquer par un monstre lorsqu’il était de passage dans le monde des humains, il se fait sauver in extremis par Stunk et Zel. En réalité hermaphrodite, il préfère cacher sa véritable nature à ses camarades. Au début puceau, il choisira surtout des relations douces où il peut se laisser guider par sa partenaire, bien que parfois contraint d’avoir des relations désagréables. Sa passivité envers l’attirance féminine est souvent moquée par Stunk et Zel qui doutent de son orientation sexuelle. Il travaille dans le bar de Maydry  “Ale & Eats”

Seiyuu : kaede Yuasa

Il s’agit d’un semi-elfe,  c’est un compagnon de Stunk et Zel, avec qui ils boivent volontiers dans le bar habituel “Ale & Eat”. ils les accompagnent quelques fois dans des cabarets, son apparence adorable le rend populaire et se fait toujours accepter dans les cabarets

Il s’agit d’un lamia et également compagnon de bar de Stunk et Zel, en raison de son apparence propre à sa race jugée trop repoussante, il se fait toujours recaler des cabarets

Seiyuu : Mao Ichimichi

Il s’agit d’une Harpie, elle est la gérante du bar “Ale & Eats”, son charme ne laisse pas indifférent Stunk, qui s’amuse à la taquiner et n’hésite donc pas à le remettre très violemment à sa place. Son bar est en partie devenu très populaire grâce aux nombreuses critiques régulièrement postées.

Il s’agit de l’adaptation animé du manga ecchi/comique éponyme

Opening :Ikouze☆Paradise par Junji Majima, Miyu Tomita, Yuusuke Kobayashi

N’étant pas spécialement fan d’ecchi, celui-ci m’a totalement conquis ! À la fois drôle et intéressant, les blagues salaces sont bien jaugées et vraiment bien travaillé pour ne pas tomber dans la lourdeur, les débats entre chaque individu tous très différents autour de la notation de leurs ébats sont cohérentes et amusantes, les personnages sont attachants, travaillés et ont une bonne évolution. On notera également que malgré le chara-design propre au studio Passione, qui a tendance à infantiliser les personnages et des sujets assez pointu tel que la prostitution (légale dans l’œuvre) ou quelques dialogues beaufs mais pas pour autant dégradante, les auteurs sont extrêmement respectueux de la gente féminine et ça se ressent étrangement beaucoup. Si vous voulez passer du bon temps sur un animé très décalé qui vous fera sourire, qui a une approche de la sexualité très curieuse de part ses analyses sur les différentes propriétés ethniques, avec des allures de Phoenyx Wright (enfin quand même pas), c’est l’animé qui vous faut. Mais je préfère prévenir au cas où, l’animé n’est pas tout public et a de nombreuses scènes de sexes (censuré sur wakanim mais également semi censuré pour la version non-censuré, ce n’est pas un hentai!)

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